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SOMMAIRE
Un
atelier-boutique de sculptures vient d'ouvrir place La Nau,l'atelier
où règne sans partage la femme.
Dominique
Régnier et Odile Sergent, sculpteurs, ne sont pas inconnus
dans la ville puisque, l'été dernier ils exposaient
leurs oeuvres dans l'ancienne boutique de primeurs sur le boulevard
Louis-Jean Malvy.
Désormais,
ils accueillent le public dans leur conviviale échoppe de
la place de la Nau où ils viennent de s'installer et leurs
sculptures, de fine facture, sont un éternel hymne à
la femme. En marbre, en bronze ou en bois, vêtues de délicates
dentelles ciselées et lasurées, elles offrent au regard
leurs courbes voluptueuses ou leurs silhouettes élancées.
Dominique
Régnier est autodidacte. Venu de région parisienne
où il était photographe dans la publicité industrielle
pour l'automobile, il s'est lancé, voilà 10 ans et
par loisir, dans la sculpture... de femmes.
"C'est
toujours une histoire de carrosserie!" reconnaît-il,
fort à l'aise dans cette activité. |

Dominique Regnier et Odile Sergent dans leur atelier |
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PIERRE
DE CARENNAC...
Il travaille diverses essences de bois fruitiers(noyer, frêne,
houx, merisier, tilleul,if et ébène) et les marbres.
Ses pierres proviennent des Pyrénées, de la Montagne
noire et des carrières de Carennac.
"La
pierre calcaire de Carennac est tendre mais compacte,avec un grain
très fin qui permet de la polir, explique le sculpteur. C'est
en enseignant la sculpture qu'il a rencontré Odile Sergent,
devenue depuis son épouse. L'élève a suivi
le maître...
ET
OS D'AGNEAU DU QUERCY
Ancienne
maquettiste de presse d'entreprise, Odile travaille les corps de
femme elle aussi, de petits modèles sculptés dans
le bronze qu'elle patine ensuite dans son atelier au fond de la
boutique. Des modelages en cire et des moules en plâtres au
bronze coulé sous vide, naissent entre ses doigts de fines
silhouettes féminines.
Elle
cisèle également bagues et pendentifs en os et le
résultat donne de délicats bijoux qu’il est intéressant
d'aller admirer sur place où elle explique avec enthousiasme
son travail.
La
Dépêche du Midi,16 juin 2005 |
Portrait.
Dominique Régnier travaille la pierre et le bois, inspiré
par l'érotisme féminin.
Et
Dominique sculpta la femme
Dominique
Régnier a commencé sa vie d'artiste en temps que photographe
à Paris. Vingt ans de clichés dans la publicité
industrielle. Quelques dimanches pluvieux, il s'est vu accompagner
une amie peintre au marché des artistes, de longues journées
d'ennui qui l’on amené à se dire, pourquoi ne viendrais-je
pas exposer moi même ? », et sa première sculpture
s'est tout de suite vendue. Sur le lieu d'exposition, il a rencontré
un sculpteur de Carennac qui l'a invité à découvrir
le Lot pour des vacances. Charmé, Il s'est installé,
d'abord à Saint-Denis, puis à Souillac. |

Dominique
Régnier anime ses supports au gré des courbes du corps
féminin. |
| INSPIRÉ
DÈS LE DÉPART PAR L’EROTISME
La
sculpture est devenue la reconversion
de DOMINIQUE. Et depuis toujours, la femme et son érotisme
ont été l'unique thème de ses oeuvres. C'est
un sujet très courant chez les artistes,l'érotisme
et la plastique féminine m'inspirent,et les gens semblent
regarder avant tout la beauté de l'objet, sans ressentir
de gène aucune à s'attarder sur un pubis ou un
clitoris parfaitement sculpté dans la pierre, tout droit
sortis de son imagination, parfois inspirés de photos. Peut-être
avez-vous eu l'occasion cet été d'être interpellé
par ces surprenantes représentations sur le boulevard
Louis-Jean Malvy?
Aujourd'hui,
Dominique travaille avec sa femme, Odile Sergent, qui, elle, moule
des bronzes dans l'atelier de son domicile. Un local peu pratique
vu les matériaux utilisés. Il souhaiterait installer
ses outils dans un espace adéquat,et continuer de produire
près de trente pièces par an dans de meilleures conditions.
Cet
art et ce travail reconnus et admirés lui valent une place
d'invité d'honneur, aujourd'hui même, au vernissage
du quinzième florilège des arts à Saint-Jean,
dans la banlieue toulousaine. Il prépare également
une exposition à Lille. Il est indispensable, quand on exerce
ce genre de métier, de se déplacer. ll faut se faire
connaître et montrer ses sculptures le plus possible »,
explique l'artiste. A Souillac, on peut pour l'instant admirer la
femme dans son plus simple appareil, à l'atelier des Marjaudes.
La
Dépêche du Midi, 5 novembre 2004 |
| SAINT-DENIS-PRÈS-MARTEL
: Le village perd sa Marteline.
Après quatre années passées à l'ombre
de la gare de Saint-Denis, Dominique Régnier, sculpteur,
quitte le village en emportant sa Marteline.
La Marteline orne, depuis plus de deux ans, la cour de l'atelier
de Dominique Régnier. Cette sculpture de femme en pied est
sa créature, son oeuvre, sa musc, sa Lolita. On aime ou on
n'aime pas mais il est sûr qu'elle ne laisse pas indifférent,
tout comme son créateur Dominique Régnier.
L'artiste est arrivé à Saint-Denisprès-Martel
en décembre 1998. C'est un enfant de la région parisienne
qui a commencé sa carrière professionnelle à
Renault Billancourt en qualité de dessinateur industriel.
Les châssis et les carrosseries qu'il dessinait le laissaient
de marbre... A 25 ans, il vient à bout de sa première
sculpture qui est très vite rejointe par d'autres. Et depuis
1998, il se consacre exclusivement à cet art.
Les oeuvres de Dominique Régnier sont figuratives et l'objet
de ses attentions, le corps de la femme. Aucune partie du corps
féminin ne le laisse indifférent, la gestuelle de
ses sculptures se fait tendre ou carrément coquine. Un ami
photoraphe écrira "les Femmes sculptures de Dominique
Régnier nous accrochent le regard comme le ferait la porte
entrouverte d'une chambre d'amants. La main ne peut s'empêcher
de se poser sur leurs courbes minérales aux couleurs étonnantes".
L'artiste affectionne le bois, le marbre ou la serpentine. "L'aspect
brut de la matière à sculpter me guide dans le choix
du thème" commente le sculpteur. "Une marbrure,
une forme, une veine dans le bois, une couleur m'aident à
découvrir la sculpture qui attendait...". |
Dominique
Régnier quitte Saint Denis en emportant sa Marteline. |
| Aujourd'hui,
son atelier de SaintDenis est devenu très exiguë. Avec
Odile sa compagne, modeleur et sculpteur, ils rejoignent Souillac.
Dès l'aménagement de son nouvel atelier, Dominique Régnier
recevra les visiteurs curieux de son art. Il expose régulièrement
à Paris et tous les étés à Carennac. |
A
LA TOUR GRISE
"L'INTIMITE DES FEMMES"
Dominique Régnier voue un culte sans bornes à la femme.
Obsédé ? Peut-être un peu. Fétichiste ? «Ah non, réfute Dominique Régnier
qui expose à la tour Grise jusqu'au 14 septembre. C'est plutôt un clin
d'oeil plus que du fétichisme. J'aime bien les dessous féminins mais seulement
quand ils sont garnis». Installé dans un atelier du Bois d'Arcy et ami
du peintre sculpteur Alain Marol qui le précède à la tour Grise, Dominique
Régnier voue un culte sans bornes à la femme. Aux femmes dans ce qu'elles
recèlent de plus intime, de plus mystérieux : leur nudité. Ses sculptures,
taillées dans la pierre de Senlis, la serpentine, le marbre, le bois,
l'ébène, le cerisier, le buis et le pommier, ne se lassent pas d'évoquer
des corps féminins dont la sensualité renvoie à celle des hétaïres.
En
1976, lors d'un voyage en vacances, Dominique, par ailleurs photographe
indépendant dans le domaine de la publicité industrielle, s'inscrit dans
un cours de sculpture. Mais le déclic s'opère en 1995. Depuis deux ans,
en effet, le sculpteur engrange exposition sur exposition avec une même
frénésie. «Mes pièces se vendent mais dans un marché malade», accorde-t-il
sceptique. Mais «malade», aussi, celui qui n'irait pas découvrir cette
exposition qui vante la générosité des courtisanes.
La
Dépêche – Septembre 1997
LA
TOUR GRISE : LES NUS DE DOMINIQUE REGNIER
Dominique Régnier : «Je ne trouve pas autre chose qui m'inspire plus que
les corps de femmes, particulièrement riches», C'est un artiste visiblement
doué qu'accueille jusqu'à ce week-end la Tour grise à Verneuil-sur-Avre
: Dominique Régnier, vivant à Bois-d'Arcy dans la région parisienne.
En
effet, ne travaillant la sculpture sur bois ou sur pierre que depuis deux
ans, il est arrivé à un savoir-faire que ne manquent pas de souligner
ses pairs.
Sa
spécialité : les nus. « Je ne trouve pas autre chose qui m'inspire plus
que les corps de femmes, particulièrement riches», commente-t-il, leur
donnant forme sur le marbre ou l'ébène.
Jeune
sculpteur à 46 ans, Dominique Régnier est aussi un photographe averti.
«Quand j'ai commencé la photo, c'était par passion. Et, devenu professionnel,
j'ai fait de plus en plus de commandes, c'est-à-dire plus forcément ce
qui me plaisait», indique-t-il.
C'est
donc selon lui pour «retrouver un véritable centre d'intérêt artistique
» qu'il s'est lancé dans d'autres formes d'expression : la peinture et,
donc, la sculpture, deux domaines qu'il avait déjà abordé.
A
la Tour grise, l'artiste présente une vingtaine de toiles et autant de
sculptures, sculptures qu'il privilégie de plus en plus face aux huiles
et autres pastels.
Multipliant
les expositions depuis deux ans, Dominique Régnier a notamment pu être
apprécié à Bois-d'Arcy, Dinard, Saint-Cyr-l'École ou encore à plusieurs
reprises à Paris.
Et
qu'on se le dise : En ce qui concerne la sculpture, «Je ne travaillerai
jamais sur commande, mais toujours par passion », promet-il.
Le
réveil Normand – Septembre 1997
DOMINIQUE
RÉGNIER À L'ESPACE SAINT-LAURENT.
DES SCULPTURES FEMININES TRES SENSUELLES.
Nouvelle
exposition à l'Espace Saint-Laurent. Depuis la semaine dernière, Dominique
Régnier y a installé quarante et une sculptures dont six réalisées par
son épouse, Odile Sergent.
L'artiste
installé actuellement dans le Lot connaît Verneuil puisqu'il a déjà exposé
en septembre 1997 à la Tour Grise. "J'avais repéré, à l'époque, l'Espace
St-Laurent et je m'étais promis d'y venir exposer mes ouvres tarit l'endroit
me paraissait superbe de par son, architecture et sa lumière", justifiait-il,
samedi, lors du vernissage.
De
son côté Françoise Ayrault, maire adjointe à la culture, évoquait le parcours
original de Dominique Régnier
Après
avoir suivi ses études dans l'enseignement technique, il est entré en
1971 à la régie Renault, comme dessinateur industriel. En 1980, il change
de cap et devient photographe au Service Presse, toujours à la Régie Renault,
et à la suite d'un licenciement économique, il s'installe comme photographe
indépendant de la publicité industrielle.
Il
a réalisé sa première sculpture en 1976 puis une seconde en 1985 et une
troisième en 1993.
Un
professionnel
À partir de 1995, ses occupations professionnelles lui laissant beaucoup
de temps libre, il s'est davantage adonné à sa passion et ne comptant
plus ses oeuvres, il a décidé, en 1998, de s'y consacrer exclusivement.
Il participe dès cette époque à de nombreux salons, notamment en région
parisienne, dans les Yvelines.
Dominique
Régnier travaille différents matériaux : la pierre comme le marbre, le
calcaire et la serpentine, et toutes sortes de bois comme l'ébène, le
poirier, le houx, le noyer, le tilleul, le platane, le chêne, le merisier
et le sycomore. Le résultat est remarquable.
Fasciné
par la beauté plastique de la femme, Dominique Régnier restitue à merveille
dans ses oeuvres la sensualité féminine.
Conclusion
de Françoise Ayrault : "je vous invite à admirer ses femmes-sculptures
aux couleurs étonnantes, aux postures parfois tendres qui appellent le
regard et à vous risquer à les caresser puis à laisser aller voire imagination
".
Le
réveil Normand – 12 septembre 2001
ESPACE SAINT-LAURENT,
DOMINIQUE REGNIER OU LA SENSUALITE DES FEMMES.
Le
nom de Dominique Régnier n'est sans doute pas inconnu au bon nombre d'amateurs
d'art de la région. Ce grand sculpteur a déjà fait ses premiers pas dans
le inonde culturel de Verneuil. En 1997, Dominique Régnier avait exposé
ses oeuvres de marbre ou (le bois à la Tour Grise.
Aujourd'hui,
c'est l'Espace Saint-Laurent que l'artiste envahi de sa nouvelle collection
jusqu'au 30 septembre prochain. « Lors de mon premier passage à Verneuil
j'avais découvert l'Espace Saint-Laurent et j'espérais vraiment pouvoir
le remplir un jour Cet un endroit exceptionnel pour son cadre et sa lumière
» confie Dominique Régnier. «C'est avec beaucoup de plaisir que nous accueillons
à l'Espace Saint-Laurent le grand sculpteur. Dominique Régnier. Un nom
qui n'est pas inconnu pour les Vernoliens puisqu'il a déjà présenté ses
oeuvres à la Tour Grise, en 1997» déclare Françoise Ayrault, maire adjoint,
responsable de la commission culturelle.
Sensualité
toujours...
«Cette exposition est toute nouvelle et il n'y a que des femmes. En
fait, je suis complètement fasciné par la plastique, les courbes, la sensualité
et la grâce que dégage le corps des femmes » explique le sculpteur au
parcours original et exemplaire. De la pierre au marbre, du calcaire à
la serpentine en passant par le poirier, le houx, le noyer, le tilleul,
le platane et autres bois... le corps de la femme est entièrement sculpté
dans toute sa sensualité.
Avec
leur peau de marbre rose, leurs reins creusés, leurs gestes tendres ou
provocants. Les quarante et une femmes de Dominique Régnier accrochent
le regard du public et les mains ne peuvent s'empêcher de se poser sur
les courbes minérales aux couleurs étonnantes.
L'imagination
fait le reste...
La
Dépêche – 13 septembre 2001
"LES
CHEVALETS MIS A NU"
Salle des Dames, exposition des Chevalets de Souillac sur le thème
du nu.
La
salle des Dames porte bien son nom. Cette fois, les Chevalets de Souillac
ont pris le nu pour thème d'exposition. Le nu académique, base classique
du dessin et de la peinture.
C'est
un homme, Dominique Régnier, artiste installé à Saint Denis Les Martel,
qui est au centre de l'exposition. Il montre une vingtaine de sculptures
en bois, pierre ou marbre. Sur l'unique thème de l'éternel féminin. Car
il ne réalise depuis six ans que des oeuvres représentant des femmes,
plus ou moins habillées. N Je suis un monomaniaque », sourit-il. Auparavant
photographe, son dada, c'était les clichés d'automobiles. J'ai changé
de carrosserie », plaisante-t-il. » A ma façon, je rends un hommage aux
femmes. A travers mes sculptures, elles sont sublimées, sensuelles sans
être pornographiques ».
Ses
sculptures sont entourées de dessins et de peintures d'autres artistes.
Des artistes femmes. Marie-Claude Ramos expose des sanguines et des huiles
sur papier, dont un diptyque un couple face à face, corps à corps sans
visages. Danielle Kleczewski montre le nu sous un côté taquin : tel une
plage nudiste vu du ciel. Laurane expose ses dessins, qui mélangé au travail
de Jacques Rouby, penchent vers la philosophie. Madeleine Barre a ressorti
d'anciens croquis académiques des années 50 et 60. Quant à Frédérique
Lagier, cette employée de Pivaudran a suivi les cours des Beaux-Arts à
Limoges pendant trois ans. Elle en a gardé des sculptures en latex, moulées
sur des corps, accrochées au mur. Ainsi que des oeuvres plus récentes
: elle continue de dessiner à l'encre de Chine ou au pastel gras, et réalise
des aquarelles. Des corps sans pied ni tête, tout en volume, qui se rapprochent
de la sculpture : « J'aime dessiner des modèles vivants, plutôt qu'un
pot de fleur. Des femmes qui posent devant moi quelques minutes et qu'il
faut croquer rapidement ». Et qui font des œuvres qui se regardent à l'oeil...
nu.
La
Dépêche – 25 octobre 2001
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